06 février
Vent de fraîcheur

Vent de fraîcheur

Je viens de passer une semaine très enrichissante au contact des jeunes sur le GP La Marseillaise et l’Etoile de Bessèges. De quoi bien lancer la saison.

 

Un vent de fraîcheur… C’est d’actualité vu la météo ! C’est vraiment ce que j’ai ressenti sur le début de ma saison : avec Benoit Vaugrenard, nous faisons partie d’un groupe qui s’est entraîné à Calpe et était amené à débuter ensemble sur La Marseillaise et Bessèges. Trois semaines passées à 7 avec juste quelques jours entre le retour d’Espagne et le moment de se retrouver dans le sud. Pas mal de temps au contact de coureurs pour la plupart nouveaux, ce qui m’a permis de jouer mon rôle d’ancien et de prendre beaucoup de plaisir. 

 

Le premier jour, sur La Marseillaise, c’est Valentin Madouas qui s’est illustré en allant chercher la 7e place. Après un début de course où le peloton avançait en mode « rouleau compresseur » sans grandes offensives, la bataille s’est enclenchée sur la Route des Crêtes. Valentin a suivi les meilleurs et a confirmé sa bonne condition du stage. Il était déçu de ne pas avoir fait mieux en arrivant pour la gagne, mais je suis sûr qu’il va très rapidement reproduire ce genre de performance. 

 

Sur Bessèges, Marc Sarreau allait réussir à obtenir le premier succès de l’équipe cette saison. Il allait même faire coup double en remportant deux des trois sprints massifs disputés sur l’épreuve gardoise. Marc a fait une très bonne fin de saison 2017 et cet hiver, l’équipe a voulu lui confier plus de responsabilités. Il a pris de la maturité et a montré qu’il pouvait assumer ces nouvelles fonctions. Ce que les gars ont mis en place lors de sa deuxième victoire était vraiment beau à voir, chacun a oeuvré pour qu’il aille s’imposer.

 

On a vu par exemple Bruno Armirail se mettre à la planche pour que le peloton rentre sur l’échappée. Bruno a reçu des tas de messages de félicitations qui lui permettent de prendre conscience de ses qualités et du fait qu’il a sa place dans le peloton international. Il a besoin de prendre confiance. Benjamin Thomas a été excellent en lanceur de Marc Sarreau, coureur qu’il connait bien car ils sont tous les deux pistards. Leo Vincent, lui, a signé un bon top 10 sur le chrono final : c’est très prometteur ! 

 

Ils ont su trouver des automatismes et finir le travail, quand Benoit et moi travaillaient plus tôt dans la journée. J’avais un rôle particulier et je suis content de ce que j’ai pu faire. Sur La Marseillaise, j’arrive dans le groupe juste derrière les plus forts, et à Bessèges, j’ai été efficace dans les longs bouts droits à tirer en tête de peloton. C’est bien, c’est une rentrée satisfaisante. Surtout, les moments passés avec ce groupe ont été plaisants et c’est parfait pour démarrer une saison. Je suis persuadé que je retrouverai cette atmosphère de travail dès jeudi au Tour La Provence où Rudy Molard, David Gaudu et Romain Seigle viennent enrichir le groupe. 

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